L'héliportage

Quand la charge est là, il faut la détacher de l'élingue.


 

Ce n'est pas le moment de dormir. Il faut vider les bags et filets, tranporter, ranger.


Près de l'hélicoptère, pas de gag ; quand les pâles tournent, on baisse la tête, histoire de ne pas finir guillotiné.


 

Comme si vous y étiez ; l'hélico, c'est magique.

 

Le gardien, bras écartés (en Y, pour yes) indique au pilote où poser la charge.


Ca y est, les charges sont prêtes au décollage.

 

Le mécano gère le kérosène.


 

Arrivée de l'oiseau de métal.

 

Au revoir la vallée, nous embarquons joyeusement.

 


L'héliportage

La saison de printemps débute par un grand jour : celui de l'héliportage. Durant les semaines qui précèdent, nous sommes dans les cartons, les listes et les contacts téléphoniques avec les grossistes. Pas question d'oublier le sucre, le fromage ou les oeufs... C'est déjà arrivé mais si on peut éviter, c'est mieux. Lorsque les livraisons arrivent, nous les répartissons dans les bags ou les filets. Les charges se doivent d'être compactes et bien équilibrées. Une seule équipe pour le bas et le haut qui monte donc en hélicoptère pour continuer à faire les manutentionnaires au refuge : vider les charges et tout ranger.